C’est mon fils, ma bataille

Être mère : un moteur puissant pour Le Jardin du Tilia

Mon fils a 4 ans et demi et j’ai le sentiment que « le plus dur est fait ». Adepte du maternage intensif, j’ai donné beaucoup, j’ai lu des tas de choses pour me former à l’éducation positive, j’ai appris à mettre mes limites, j’ai découvert une grande colère chez moi que je ne soupçonnais pas… C’est fou comme un petit bout peut venir nous activer, puiser nos dernières forces, nous confronter à nos propres blessures, schémas et conditionnements. Adepte du développement personnel ? Il n’y a pas meilleure école que de devenir parent.

Apprendre à gérer ses propres émotions, à poser ses limites et son consentement, c’est aussi le transmettre à notre enfant. Je suis loin d’être au bout du chemin mais j’ai mes baskets aux pieds et j’avance, malgré quelques ampoules parfois.

À travers toutes ces épreuves, aussi positives soient-elles, je m’émerveille devant sa découverte du monde, devant toute sa curiosité et sa joie face à la nouveauté.

Cet été, il me demande de lui lire des centaines de pages, il écoute des podcasts Radio France avec enthousiasme, il saute dans l’eau sans jamais s’épuiser et il invente ses propres histoires. Ça peut paraître banal et pourtant j’y vois une infinité de nouvelles compétences : apprendre à lire, rester concentré, dépasser ses peurs, développer son imaginaire… qui me donnent envie de nourrir tout ce potentiel autant que possible.

Autrement dit, un élan de vie me traverse : je veux tout lui faire découvrir, répondre à toutes ses questions, l’emmener à l’autre bout du monde, lui apprendre le nom des étoiles, à respirer sous l’eau avec un tuba et à reconnaître les plantes. Je veux apprendre avec lui, acheter des centaines de livres et continuer à nourrir mon âme d’enfant pour construire la sienne.

Avoir un enfant nous fait grandir, nous donne envie d’être la meilleure version de soi-même, de nous dépasser, de tout donner, et aussi, nous rappelle qu’être enfant, il faut le rester toute sa vie !

J’ai commencé Le Jardin du Tilia quand William avait 9 mois. J’ai enfin concrétisé le projet professionnel de mes rêves : planter, planter, planter… des arbres, des arbustes, des vivaces et aussi, bien sûr, du CBD, pour créer de la biodiversité tout en faisant du bien aux humains.

Le but ultime ? Créer un jardin d’Éden où chacun pourra se promener, cueillir et apprendre au fil des chemins.

🌳 Une pierre à l’édifice : Si tu veux faire un don pour un arbre, c’est 3 euros, et c’est par ici.

Léa du Jardin du Tilia

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